Les principes moraux sont ils écologiques ?

 

 

On peut se poser la question, prenons un exemple considéré comme grossier : nos besoins naturels.

 

1) A part pour un enfant en bas âge, il est considéré comme particulièrement inconvenant de se soulager dans un lieu qui n'est pas hors de la vue des gens qui passent. Soit, et ne nous engageons pas philosophiquement sur le sujet, pourtant il s'agit simplement du retour à la nature de ce qu'on lui a pris.

2) Pourtant, on voit tous les jours des gens jeter des choses diverses n'importe où (canettes, emballages, objets divers et même voitures) sans que personne ne s'insurge. Pendant le Tour de France cycliste, le jet de cannettes vides, papiers divers et objets publicitaires passe comme une lettre à la poste sur nos écrans de télé (20 tonnes de déchets sur l'étape du Mont Ventoux 2009).

 

Ecologiquement parlant, comparons 1) et 2), et cette fois, mettons nos neurones écolos en action (faites le, je ne vous aide pas). L'écologie est donc aussi un moyen de faire évoluer nos principes les plus profondément ancrés.