L'écologie c'est LaVieDuBonCôté

(garanti sans OGM, sauf le webmestre, mais chut !)

OGM : la guerre pro et anti

Tout sur les OGM : http://www.infogm.org.

Retour Accueil

«Nous menons une guerre contre la nature. Si nous gagnons, nous sommes perdus.» Hubert Reeves

Notre avis sur la recherche OGM. Les chercheurs dans ce domaine sont à comparer aux alchimistes du moyen âge, ces derniers ayant ouvert la voie pour Lavoisier (créateur de la chimie). Il est donc nécessaire de laisser ces gens travailler, découvrir et progresser avec les précautions nécessaires (labos sécurisés, non dispersion, ...) le problème est qu'ils sont manipulés par des multinationales avides de bénéfices et se moquant pas mal du reste.

Tout sur les OGM, étude britannique, télécharger (en français). Remarque : étude "neutre" et complète.

Rapport de Greenpeace : la bombe OGM (Mars2010). Télécharger.

 S'abonner au journal Inf'OGM : Lire

16/12/20 Les vaccins à ARN messagers sont des OGM, explications (par infogm).

La vaccination contre le SRAS-Cov-2, virus provoquant la maladie dite Covid-19, est présentée au grand public comme une solution à la pandémie, et elle se profile en France dans quelques semaines. Des vaccins inédits chez l’humain utilisant du matériel génétique du virus sont privilégiés pour leur rapidité de conception et de fabrication. Quels sont ces vaccins, comment sont-ils mis au point et existe-t-il des risques ?
Jusqu’à peu, la vaccination contre les virus consistait à injecter une forme atténuée du virus entier ou une forme inactivée. Depuis les années 90, plutôt que d’injecter un virus atténué ou inactivé, des molécules antigéniques du pathogène produites en milieu confiné par des micro-organismes génétiquement modifiés peuvent être utilisées, normalement purifiées et stabilisées. Pour lutter contre le virus SARS-CoV-2, ces trois stratégies sont d’actualité avec les différents vaccins proposés comme le vaccin CoronaVac chinois à virus inactivé.
... Ces dernières années, de nouvelles stratégies de vaccination ont vu le jour, avec des vaccins non plus à base de virus (atténué ou inactivé) ou de molécules antigéniques du pathogène, mais à base cette fois de matériel génétique codant ces molécules, un ADN ou un ARN messager (ARNm) du pathogène. L’idée est de faire synthétiser in vivo, dans de nombreux types de cellules, la ou les protéine(s) immunogène(s). Si l’idée est née en 1989, aucun vaccin appartenant à cette catégorie n’a jamais été approuvé chez l’homme. Ce sont ces vaccins à acides nucléiques que nous abordons ici.
... Les risques encourus
Comme tous les vaccins, ceux à acides nucléiques présentent des risques qu’il faut confronter aux avantages attendus. Par exemple, le risque d’apparition de virus recombinants - en fait recombinés - est réel quel que soit le vecteur, nanoparticule, plasmide ou virus désarmés GM. Les séquences virales d’ADN ou d’ARNm ont en effet une bonne propension à se recombiner avec d’autres virus, c’est-à-dire à échanger du matériel génétique, ce qui donne aux virus recombinés des potentialités nouvelles et dans un certain nombre de cas, ils peuvent être beaucoup plus virulents que l’original. Un phénomène proche s’est produit avec le virus H1N1 [22]. Rares dans la nature sauvage, puisqu’il faut deux virus différents infectant la même cellule, ces recombinaisons seront possibles dans les cellules humaines (ou animales) cibles de l’ADN ou de l’ARN vaccinal puisqu’il suffira qu’un seul autre virus ait infecté ces cellules. La vaccination prévue contre la COVID-19 étant de masse, cet événement pourrait affecter un grand nombre de personnes et ses conséquences seraient alors désastreuses pour certaines populations [23] qui par ailleurs ne seraient pas forcément touchées par la COVID-19 !
... Toutes ces incertitudes et risques potentiels expliquent pourquoi le temps de mise au point d’un vaccin est de plusieurs années. Mais une telle évaluation des risques à moyen et long termes n’a de fait pas pu avoir lieu pour les vaccins candidats contre le SRAS-CoV-2.
Trop de connaissances font défaut concernant les interférences des systèmes immunitaire et inflammatoire avec les pathogènes et avec les chimères génétiques que sont ces nouveaux vaccins non encore sécurisés.

Lire (infogm)

26/11/20 Le gouvernement démantèle le HCB: la société civile muselée.
 
L'adoption de la loi de programmation de la recherche ce vendredi 20/11 acte la suppression du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) institué par la loi OGM de 2008, après plus de dix années de vives controverses et confrontations sociales. Le gouvernement aura obtenu du Parlement de disperser les missions du HCB vers l'ANSES* (Agence sanitaire de sécurité sanitaire), le CESE (conseil économique social et environnemental) et le CCNE (comité consultatif national d'éthique), pour empêcher toute évaluation coordonnée des enjeux liés aux OGM et limiter la capacité d'expression de la société civile.

Depuis des années déjà, les associations et syndicats siégeant au HCB signalent les dysfonctionnements internes en termes de gouvernance et de transparence : ils dénoncent la réduction progressive du périmètre d'expertise du HCB et critiquent la volonté manifeste du gouvernement de le démanteler et d'affaiblir ses capacités de rendre des recommandations prenant en compte les aspects éthiques, économiques et sociaux.

Lire (confederation paysanne)

23/10/16 A La Haye, des victimes du monde entier ont accusé Monsanto.

 

Comment juger Monsanto ? Pendant deux jours, vingt-quatre témoins, scientifiques et juristes se sont succédés à la barre pour dénoncer les crimes de la multinationale célèbre pour ses OGM et son Round-Up, un herbicide à base de glyphosate. Face à cinq juges de renommée internationale, ils ont tout livré : les enfants malformés et les cancers, le bétail malade, les rivières polluées et les sols détruits, les terres et les semences traditionnelles confisquées, les études scientifiques prouvant la dangerosité du glyphosate - composant principal du Roundup - écartées ou dénigrées.
Certaines victimes ont déjà obtenu la reconnaissance de l’impact des pesticides sur leur santé, comme Paul François. L’agriculteur français, intoxiqué en 2004 par un herbicide nommé Lasso, a témoigné de ses victoires judiciaires contre Monsanto. Mais le prix à payer est exorbitant, confie-t-il avec amertume : « C’est long, violent et coûteux. Les avocats de Monsanto n’ont pas cessé de me démonter. J’ai déjà engagé plus de 40.000 euros dans la procédure. Malgré sa condamnation en appel en septembre 2015, la multinationale ne m’a pas encore versé un centime. » Monsanto a de nouveau fait appel et l’agriculteur attend désormais le pourvoi en cassation en 2017.

Lire (criigen)

07/12/15 Le Pr Séralini gagne son procès.

 

Cela fait un an et plus que le Pr Gilles Séralini a publié son étude sur les OGM et les tests utilisés. Rappel des articles ci dessous : G Séralini remettait en cause les conditions de réalisation des tests "officiels". Toute la puissance des lobbies s'est déchaînée contre lui, avec dépôt de plainte.

Et voila: le Pr. Séralini, en ce 25 novembre, vient d’apprendre au Tribunal de Paris la mise en examen de Marc Fellous, ancien président de la Commission du Génie Biomoléculaire qui avait permis d’autoriser nombre d’OGM agricoles à la consommation, pour « faux » et « usage de faux » dans un procès qu’il avait perdu en diffamation contre le Pr. Séralini.

Lire (criigen)

08/07/15 Avant expériences, la nourriture des rats de laboratoire contient des pesticides et OGM. Comment voulez vous que les expériences donnent des résultats valables ?

 

Toujours Gilles Séralini aux avant-postes !

... Il faut dire que l’enjeu est à nouveau de taille : le chercheur de l’Université de Caen et ses confrères Robin Mesnage et Nicolas Defarge estiment en effet dans ce nouveau travail - que Sciences et Avenir a pu lire - que les études toxicologiques menées sur les rats de laboratoire seraient largement biaisées à cause de la nourriture donnée aux rongeurs. Celle censée être neutre serait riche en pesticides et OGM... Pour les chercheurs, il serait ainsi impossible de distinguer un "rat contrôle" d’un rat gavé aux OGM ou aux produits chimiques. Conséquence : les procédures de tests actuellement en cours, et qui visent à faire la comparaison entre l'état de santé des rats témoins et celui des rats soumis à cette nourriture particulière, seraient, selon eux, à revoir. "C’est effectivement très pertinent d’avoir fait cette étude, commente le chimiste et toxicologue André Cicolella de Réseau Environnement santé, qui n'a pas pu lire l'étude mais en apprécie l'intention.

Lire (scienceetavenir)

29/11/14 La tête au carré (France Inter), OGM, pesticides et poisons cachés.

 

Pierre Gilles Séralini, fameux auteur en 2013 d'une étude sur les OGM de Monsanto, est lui même pro-OGM (un peu comme ci dessus : notre avis ...). Il nous dévoile en 30 mn chrono les procédés des multinationales des OGM et pesticides. Ce sont les mêmes.

Ecouter à partir de la 10ème minute.

Lire (franceinter)

25/06/14 Pour interdire un OGM, les Etats devront demander la permission aux entreprises.

 

Le 12 juin, un « accord politique » a finalement été trouvé entre les ministres de l’Environnement des 28 États membres de l’Union européenne. « Ce nouveau système garantit aux États la possibilité de choix, s’ils souhaitent cultiver ou non » s’est réjouie la ministre française Ségolène Royal au cours du Conseil.
Mais tous les gouvernements ne partagent pas cet enthousiasme. La représentante luxembourgeoise Carole Dieschbourg, émet de sérieuses réserves sur la solution retenue en raison du « rôle important laissé aux entreprises de biotechnologies » et redoute « une vague d’autorisation de cultures » dans l’UE. Olivier Belle, ministre de l’Environnement belge, s’est également abstenu sur ce compromis craignant des disséminations transfrontalières.

Pour les organisations opposées aux OGM, cette proposition de loi accorde des « droits sans précédent » aux entreprises. « Avec cette loi, ce ne sont plus nos gouvernements qui décideront, mais les multinationales des biotechnologies », dénonce Christian Berdot des Amis de la terre France. « Les gouvernements doivent garder leur droit à interdire des OGM indésirables et dangereux, sans avoir à demander la permission aux entreprises qui gagnent de l’argent grâce à eux », renchérit Mute Schimpf des Amis de la Terre Europe.

Ce projet de loi conforte surtout la Commission européenne dans son objectif : obtenir des États membres qu’ils cessent de s’opposer aux autorisations d’OGM à la culture comme à l’importation.

Lire (bastamag)

20/01/14 Maïs OGM, le juge de paix : les oiseaux.

 

Mieux que 10 pages de démonstrations.

25/12/13 Argentine, la population se soulève contre la « méga-usine » de Monsanto.

 

Monsanto annonçait en juin 2012 la construction en Argentine de sa plus grande fabrique de semences de maïs transgéniques (OGM) d'Amérique Latine. Le pays, déjà deuxième producteur mondial d'OGM, est en passe de devenir un exportateur de semences GM bon marché. Sur le terrain, le bras de fer entre les habitants et la firme devient des plus musclés.
L'endroit choisi pour ce projet de « méga-fabrique » se nomme Malvinas Argentinas dans la proche banlieue de Cordoba, une ville entourée de soja GM et dont les habitations sont régulièrement soumises à des fumigations intempestives. Face au mutisme des autorités qui cautionnent le projet, des associations de défense de l'environnement, des organisations sociales, et des habitants bloquent désormais l'accès au chantier depuis fin septembre 2013.
Rapidement après l'annonce du projet, l'Assemblée des Habitants de Malvinas en Lutte pour la Vie s'est constituée à l’initiative de mères de familles et de résidents fatigués de subir cette pollution quotidienne. Les habitants ont vainement réclamer des informations à la municipalité et au gouvernement provincial.

Lire et télécharger (reporterre)

09/12/13 L'étude de Séralini, censurée par les lobies, mise en ligne.

 

La revue Food and Chemical Toxicology, dont un récent membre du comité scientifique est un ancien employé de Monsanto, a fini par retirer l’article de Gilles-Eric Séralini et de son équipe, publié en septembre 2012.
C’est un cas extraordinaire de censure scientifique. Il n’est pas reproché à cette étude d’erreur ou de fraude, mais que ses résultats ne sont "pas concluants", ce qui est le cas de milliers d’études publiées dans les revues scientifiques.

Lire (mediapart)

24/05/13 Les 5 mensonges.

 

Les transgéniques : 20 ans à alimenter ou à leurrer la planète?
Généreusement entretenus par l’industrie des OGM, les mythes sur les soi-disant bénéfices des cultures transgéniques persistent. On peut résumer à cinq les mensonges que cette industrie répand : que les transgéniques alimentent la planète, qu’ils sont plus productifs, qu’ils permettront d’éliminer l’utilisation des produits agrochimiques, qu’ils coexistent harmonieusement avec les autres cultures et qu’ils sont parfaitement inoffensifs pour l’environnement et la santé.

C’est facile de dévoiler ces mensonges; il suffit de porter un regard calme et objectif sur ce qui se passe vraiment sur le terrain, en se basant sur les données de l’industrie elle-même. La conclusion, après vingt ans de plantations transgéniques commerciales, est claire : aucune des promesses ne s’est réalisée, bien au contraire. Examinons les cinq points un par un.
PREMIER MYTHE. Les cultures transgéniques élimineront la faim dans le monde.
C’est probablement l’argument préféré de ceux qui font la promotion de cette technologie. Ils le répètent sur toutes les scènes « sans les OGM, nous ne pourrons alimenter une planète qui compte chaque jour plus d’habitants. »
Mais trois constatations remettent les choses à leur place :

Les données de la FAO montrent clairement, année après année, qu’au niveau mondial, la production d’aliments est plus que suffisante pour nourrir tout le monde. ...
Les cultures transgéniques produites commercialement aujourd’hui n’ont pas été conçues pour combattre la faim dans les pays du Sud. Il ne s’agit pas de céréales destinées directement à l’alimentation des personnes. ...
En revanche, il existe une très douloureuse corrélation directe entre la croissance des cultures transgéniques et celle de la faim dans le monde rural. ...

Lire la suite (grain)

16/01/13 Un des fondateurs du mouvement anti OGM change de camp.

 

« Je m'excuse d'avoir passé plusieurs années à détruire les cultures génétiquement modifiées ». Non, ce n’est pas José Bové qui fait son mea culpa mais Mark Lynas, son homologue britannique qu,i après presque 20 ans de combat acharné contre les OGM, les soutient désormais très clairement.
« Mes croyances les plus profondes sur les OGM se sont avérées des légendes urbaines (…) Je croyais qu’elles augmenteraient l'utilisation de produits chimiques (…) qu’elles ne profiteraient qu’aux grandes entreprises (…) que la technologie Terminator volerait les agriculteurs (…) rien de cela n’est arrivé ». Cette confession radicale, c’est celle d’un écologiste célèbre outre-Manche rendue publique le 3 janvier dernier lors de la Conférence sur l’agriculture d’Oxford.

Mark Lynas s'est excusé de son rôle négatif sur cette question reconnaissant avoir « diabolisé une option technologique importante ». C’est en s’attelant à la rédaction d’un nouveau livre sur la question que l’écologiste britannique s’est penché sérieusement sur la littérature scientifique. « J'ai découvert la science, et dans le même temps, j'espère être devenu un meilleur écologiste » précise le nouveau converti aux OGM. Lire (enviro2b).

 

C'est son nouveau choix, sans aucune preuve probante pour nous convaincre.

Mais qui est Mark Lynas ? C'est un journaliste et écrivain diplômé en histoire et sciences politiques, il ne peut donc pas s'exprimer à titre scientifique, il ne peut donc que répéter ce qu'on lui dit, c'est bien gênant, non ? La seule excuse qu'on peut lui donner est que nombre d'adversaires des OGM sont aussi peu initiés à la biologie que lui et leurs arguments sont tout aussi peu scientifiques.

En fait, le débat est dévoyé par l'obscurantisme et la finance.

09/11/12 Monsanto, PepsiCo, Coca-Cola et d’autres dépensent 45 millions de $ contre l’étiquetage des OGM.

 

Mardi 6 novembre, plus de 18 millions de Californiens inscrits sur les listes électorales éliront un président, des membres du Congrès et des représentants locaux, mais doivent aussi approuver ou non onze initiatives populaires ou propositions, qui seront inscrites en amendement à la Constitution si elles obtiennent une majorité des voix.

Le plus disputé de ces projets de loi est la proposition 37, qui imposerait un étiquetage obligatoire à tous les produits comestibles contenant des ingrédients modifiés génétiquement (genetically engineered, dans le texte), et interdirait leur commercialisation sous l’appellation de produits « naturels « .

Environ 90 % du maïs et du soja américains, très présents sous formes diverses dans la grande distribution, comportent des gènes altérés – souvent pour leur permettre de tolérer l’herbicide Roundup de Monsanto.

En cas de vote favorable, la Californie serait le premier Etat américain à imposer l’étiquette OGM à tous les produits commercialisés dans l’Etat, quelle que soit leur provenance. Pour l’industrie, l’impact sur les consommateurs pourrait être désastreux.

Les enjeux économiques sont tels qu’un puissant lobby agroalimentaire, composé des firmes Monsanto – le plus gros donateur avec 8,1 millions de dollars (6,2 millions d’euros) –, DuPont (5,4 millions de dollars), PepsiCo, Dow, Coca-Cola, et Kraft…, a réuni plus de 45 millions de dollars pour financer une campagne de communication.
Cet argent sert à bombarder les électeurs californiens de spots publicitaires prônant le « Non à 37″ à la télévision et à la radio. Seuls 7 % de ces contributions viennent de Californie, 22 % de la capitale, Washington, et 8 %… du Missouri, un Etat agricole.

Lire (lejournaldusiècle).

20/09/12 L'étude qui fait frémir tout le milieu agro alimentaire. Le Professeur Séralini savait que les études étaient biaisées dans sens voulu par Monsanto & Co. Il a travaillé 2 ans dans une quasi clandestinité.

 

Soyons bien d'accord : cette étude devra être confirmée par d'autres de même ampleur et par des équipes indépendantes pour qu'enfin la vérité sur les OGM soit incontestable. En attendant, les conclusions de l'étude sont suffisamment édifiantes pour mettre en place le principe de précaution, y compris pour la nourriture OGM pour le bétail (maïs et soja, principalement).

                    -------------------------------------------------------------------

Pendant deux ans, deux cents rats ont été nourris au maïs transgénique et suivis jour après jour en laboratoire : une expérience menée dans le plus grand secret. Les résultats seront publiés aujourd'hui par une très sérieuse revue spécialisée américaine, des résultats dévoilés dès ce matin dans le nouvel Observateur. Et ces résultats sont dévastateurs... Lire + vidéo (nouvelobs).

L’étude a consisté à nourrir, pendant deux ans, 200 rats Sprague-Dawley, une lignée couramment utilisée pour les analyses de toxicologie et que les entreprises utilisent pour conduire leurs propres analyses. Ces deux cents rats ont été répartis en dix groupes de dix rats mâles et dix groupes de dix rats femelles, conformément au protocole OCDE n°408 (Séralini respectant à la lettre ce protocole avec trois doses données dans l’expérience contrairement aux entreprises qui n’en donnent que deux, simplifiant ainsi l’expérience en réduisant les observations possibles). Chaque groupe a reçu soit du maïs non GM et de l’eau, soit du maïs NK603 (cf. encadré) à différentes doses et de l’eau, soit du maïs non GM et de l’eau avec du Roundup à différentes doses (toutes sous la limite maximale de résidus autorisée). Une première originalité de cette étude est que les rats ont reçu ce régime alimentaire durant deux années et pas seulement pendant trois mois comme c’est le cas pour toutes les études présentées par les entreprises dans le cadre des dossiers d’autorisation dans l’Union européenne. Lire (infogm).

                    -------------------------------------------------------------------

Les rats ayant consommé des OGM présentent deux à trois fois plus de tumeurs que les rats "non OGM".
Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM.
"A ce niveau, il n’y a même plus besoin de statistiques, en biologie ou en médecine." affirme le Professeur Séralini.

Plus de détails, moins croustillants mais plus approfondis : Lire (jdle).

                    -------------------------------------------------------------------

Le professeur Séralini ajoute dans le nouvel Obs que pour lui le plus grand scandale dans cette affaire, celui dont il ne se remet pas, c'est le manque de vigilance des agences sanitaires, "manque de vigilance" pour dire les choses aimablement. Il se demande moins aimablement s'il faut parler d'inconscience, de négligence, de lâcheté, ou pire de collusion criminelle des agences sanitaires ou de leurs experts  avec le monde industriel.


"Criminelle", le mot est lâché, et justement, dans un livre sur les OGM à paraître aujourd'hui, dont les extraits sont aussi dans ce passionnant et très inquiétant dossier du nouvel Obs, Corinne Lepage accuse les multinationales d'avoir asservi les Etats, Corinne Lepage qui veut mettre les pouvoirs publics français et européens devant leurs responsabilités judiciaire et pénale. Lire (franceinfo).

                    -------------------------------------------------------------------

D'une façon plus générale, nous vivons dans une société qui veut toujours aller plus vite, quitte à passer à côté (ou nier) des conséquences très importantes, sinon très graves.

14/06/12 Dépister la présence d'OGM, facile, rapide et pas cher.

 

Une société du Genopole d’Evry a mis au point une bandelette « magique » capable de traquer la présence d’organismes génétiquement modifiés dans les champs.

La technologie est rapide, peu coûteuse et utilisable directement dans son champ par l’agriculteur. Chaque bandelette vaut entre 3 € et 5 €. Elle permet de tester entre 5 et 10 plantes. La réponse apparaît en une poignée de minutes, comme pour un test de grossesse. Le paysan peut savoir rapidement si ses cultures sont infectées ou… si le voisin cultive en douce des OGM.

Les bandelettes évitent aussi des traitements non justifiés, mais aussi de virus, de champignons ou de bactéries. Dans tous les cas, le principe reste le même : une bandelette imbibée d’un réactif spécifique, mis en contact avec les végétaux concernés. « La bandelette a longtemps été considérée comme un gadget, explique Marc Masson. Aujourd’hui, cette méthode est même utilisée pour dépister le sida. » Lire (leparisien).

31/05/12 La bataille contre les mauvaises herbes est perdue.

 

Les agriculteurs américains ont l'impression d'avoir été floués par les semenciers qui leur avaient dit qu'avec les OGM résistants aux herbicides ils n'auraient plus jamais de problèmes avec les mauvaises herbes. Il leur suffisait de pulvériser du glyphosate - une molécule créée par Monsanto aujourd'hui dans le domaine public - pour être tranquilles.

Les mauvaises herbes deviennent résistantes elles aussi au Roundup, elles se multiplient très vite et envahissent les champs de soja, de maïs, de coton et de colza. Près de 8 millions d'hectares sont d'ores et déjà infestés. «Avec les herbicides, il se passe la même chose qu'avec les antibiotiques. À les utiliser trop souvent et systématiquement, ils perdent leur efficacité car les plantes développent des résistances», explique Xavier Reboud, de l'Inra de Dijon. La crise actuelle ne le surprend pas ; il l'attendait même plus tôt. Les OGM ont fait exploser la consommation de glyphosate: elle est passée dans les champs de maïs de 1,8 million de tonnes en 2000 à 30 millions de tonnes l'an dernier.

Lire (lefigaro).

30 MT de roundup, ça ne doit pas arranger non plus la santé des sols et nappes phréatiques !

22/05/12 Les experts européens choisissent d’ignorer un problème qu’eux-mêmes jugent important.

 

En 2011, le Pr. Zhang de l’Université de Nanjing (Chine) publiait un article montrant que les petits acides ribonucléiques, appelées ARN micro (ARNmi, ou miRNA en anglais, molécules remplissant une fonction importante de régulateur dans les cellules et intervenant dans la synthèse de protéines) provenant de la nourriture peuvent interférer avec le fonctionnement génétique d’animaux et d’humains ayant ingéré ces aliments, même cuits [1].

Cela mérite au moins des études complémentaires, direz vous. "Meuh non", répondent les experts, il sera bien temps de se pencher sur la question quand les problèmes se présenteront.

C'est, gromo sodo, la réponse qu'ils osent émettre. Lire (infogm).

02/05/12 Le début de la déconfiture pour le coton OGM?

 

En Inde comme aux USA les résultats ne suivent pas, il se trouve que la résistance à UN insecte laisse la place libre aux autres, ce qui occasionne une perte de rendement et nécessite l'emploi de pesticides. Quand l'emploi d'OGM devait y remédier (aux pesticides).

A propos des USA, Lire (lemonde). A propos du coton indien, Lire (lemonde). Dans ce dernier cas, il faut ajouter que le coton OGM profitait des meilleures terres et conditions d'irrigation.

17/01/12 Basf lâche du lest (et la pomme de terre Amflora).

 

Le groupe, qui a décidé de transférer le siège de son département recherche-développement en cultures transgéniques aux Etats-Unis, va par ailleurs cesser la culture d'Amflora, sa pomme de terre renforcée en amidon destinée à l'industrie, qui avait été autorisée en Europe en 2010. Depuis son autorisation, Amflora inquiète parce qu'elle contient un gène de résistance à des antibiotiques. Des scientifiques craignent le transfert de ces gènes des plantes aux bactéries, risquant alors de rendre les traitements inefficaces chez l'homme. La pomme de terre n'a toutefois pas su s'implanter en Europe : Amflora était cultivée sur moins de 300 hectares, dans seulement trois pays de l'UE. Lire (lemonde).

C'est un 1er pas, une 1ère victoire bien modeste mais significative. Raison de plus pour continuer et proposer des solutions pour une agriculture qui s'appuie SUR la nature et non CONTRE.

14/01/12 Les népalais refusent les OGM.

 

La société civile s’oppose à la mise en œuvre d’un projet de partenariat entre les bailleurs de fonds américains, la multinationale agroalimentaire Monsanto et le gouvernement népalais, et dont l’objectif est de stimuler la production locale de maïs en utilisant des semences hybrides importées. Elle appelle plutôt à la recherche de solutions « maison ».

« Si une organisation comme l’USAID [Agence des États-Unis pour le développement international] veut s’associer à une entreprise comme Monsanto pour nous épauler, elle pourrait au moins nous aider à développer nos propres variétés hybrides au lieu d’importer des semences étrangères », a dit Hari Dahal, porte-parole du ministère de l’Agriculture et des Coopératives, lors d’un récent débat parlementaire sur la souveraineté alimentaire.

Selon l’USAID, le Népal cultive seulement la moitié du maïs nécessaire à l’industrie de l’alimentation animale et importe chaque année les 135 000 tonnes manquantes.

Les détracteurs du projet de partenariat estiment que celui-ci équivaudrait à remplacer la dépendance actuelle aux importations de maïs par une dépendance vis-à-vis des semenciers étrangers. Lire (contreinfo).

30/12/11 "Grâce" aux OGM, le miel en danger.

 

Suite au jugement du 6 septembre dernier de la cour de justice de l’Union Européenne, les pollens et les miels contenant du pollen de maïs MON 810 ne sont pas commercialisables, Monsanto n’ayant pas demandé d’autorisation pour leur consommation.
Les apiculteurs dont les produits sont suspectés d’être contaminés par le pollen de l’OGM de MONSANTO ne peuvent plus vendre leurs récoltes. Cette décision concerne nos collègues apiculteurs d’Espagne. Monsanto n’a manifesté aucune intention de réparer sa faute, ni d’annuler la vente de ses semences génétiquement modifiées. Lire (semonslabiodiversité).

Les gènes OGM se retrouvent dans le miel et passent donc dans le corps humain (et des abeilles aussi). Lire l'article ci dessous.

06/12/11 OGM, ils modifient les organes des animaux de test.

Il s'agit du maïs Monsanto 863. Allez voir en page vidéo (22 mn). A ne pas rater.

14/10/11 Vignes OGM, le procès de Colmar. Explications :

 

... Certes, il ne s’agit pas ici de plante-pesticides (ni productrice d’un insecticide, ni tolérante à un herbicide) comme le sont plus de 99% des OGM agricoles. Est-ce pour autant que cette vigne ne représente aucun danger environnemental au point de se permettre de faire ces essais en plein air ? ...
Ce qui n’est quasiment jamais évoqué, c’est que cette vigne, comme toutes les plantes transgéniques conçues pour résister à des virus, est un véritable réservoir à virus recombinants. Il s’agit de plantes transgéniques dans lesquelles le transgène est un gène viral. La présence de ce transgène protège la plante contre le virus en question ainsi que contre les virus apparentés (sans qu’on en
connaisse vraiment les mécanismes intimes). Or, les virus ont une très grande capacité à échanger spontanément leur matériel génétique (phénomène de recombinaison) : les gènes viraux sont très recombinogènes. Par conséquent, quand cette plante est victime d’une infection virale, il peut se produire très facilement des échanges entre le matériel génétique (ADN ou ARN) du virus infectant et le transgène viral (ADN) ou sa version ARN, ce qui conduit à l’apparition de virus dits recombinants, dont on ne maîtrise rien et qui vont pouvoir se propager dans la nature. Il est là le vrai danger avec ces plantes !...

Télécharger le rapport complet (C Vélot, Docteur en biologie, 3 pages).

 07/09/11 USA, Monsanto poursuit en justice les agriculteurs bio envahis par les OGM !

 

C'est le monde à l'envers. Alors que leurs champs ont été contaminés par les semences OGM de Monsanto, nombre de paysans bio des État-Unis ont été traînés en justice par la multinationale, pour « dérogation à leurs conditions de patente ». Autrement dit : pour avoir utilisé sans les payer les semences invasives de la firme ! Lassés de devoir s’expliquer devant la justice, en plus de devoir se battre pour conserver la qualité de leurs cultures, des membres d’une soixantaine d’associations agricoles – représentants des fermes familiales, semenciers, associations agricoles bio mais aussi agriculteurs conventionnels non OGM – ont décidé de contre attaquer : 83 familles de fermiers, soutenus par 270.000 citoyens, ont lancé une procédure contre Monsanto au printemps. Lire (bastamag).

02/04/11 Maïs M810, communiqué du GIET (Groupe International d'Etudes Transdisciplinaires).

COMMUNIQUE DE PRESSE du GIET sur le rapport de l'ANSES
Pseudo-science et OGM: l'AESA (EFSA) définitivement épinglée grâce à l'expertise de l'ANSES
La Commission Européenne et l'AESA[1] ne cessent de clamer partout que leurs décisions et avis s'appuient sur de la Vraie Science et uniquement cela. Outre le fait que, sauf en technocratie, la science, même bien faite, ne saurait à elle seule justifier des décisions politiques, il apparaît enfin, grâce au rapport de l'ANSES[2],[3], que ces appels à l'argument d'autorité scientifique ne sont que des incantations.
Dès juin 2008[4], le GIET[5], appuyé par France Nature Environnement (FNE), dénonçait les conclusions de l'AESA, notamment sur le maïs MON810, comme allant au delà de ce que permettaient les données. Plusieurs députés européens et le ministère de l'Ecologie français demandaient alors à la Commission Européenne de justifier les avis rendus en fournissant les valeurs des puissances des tests statistiques utilisés (un test de puissance insuffisant étant, en fait, ininterprétable).
Saisie de cette question par la Commission Européenne, l'AESA a, par deux fois, refusé de fournir ces résultats, en répondant à côté de la question[6]. A l'occasion de ce scandale soulevé par les associations, l'ANSES s'est saisie du problème et a étudié la validité des tests statistiques concernant les dossiers d'OGM: AUCUN calcul de puissance n'est jamais fourni et, pour le MON810, les calculs faits par l'ANSES montrent que 80% des effets étudiés ont une puissance insuffisante!
Coup de grâce pour l'AESA, l'ANSES précise: « les conclusions des études utilisant le terme « d'équivalence entre les deux régimes » devront être justifiés par des tests d'équivalence ». Or, les tests d'équivalence n'ont été fournis par les pétitionnaires pour aucun dossier et n'ont pas été fournis non plus par l'AESA, qui conclue pourtant à l'équivalence des régimes.
Les calculs faits par l'ANSES sur le MON810 montrent que: « l'hypothèse nulle de non équivalence n'est jamais rejetée », ce qui veut dire que dans aucun des cas on ne peut exclure l'effet toxique de l'OGM...
Les conclusions des avis de l'AESA affirmant que les OGM étudiés sont aussi nutritifs et aussi sains que leur contrepartie non OGM n'ont par conséquent aucune base scientifique recevable et s'apparentent à la lecture de l'avenir dans les intestins de poulet.
On peut, plus globalement, s'interroger sur l'utilisation de l'argument d'autorité scientifique par la Commission Européenne dans ces conditions, surtout quand on voit que l'appel d'offre pour la nième étude sur la coexistence est écrit de manière à ce que les études apportent les réponses souhaitées par la Commission[7]. Rien que de la bonne science!
Selon le Dr Frédéric Jacquemart, président du GIET et co-pilote de la mission biotechnologies de FNE « il est grand temps de remettre à plat tout le système européen d'évaluation et d'autorisation des OGM et d'inclure enfin la société civile à tous les échelons de ces procédures ».

contact: Frédéric Jacquemart 06 07 31 27 96

[1] Autorité Européenne de Sécurité des Aliments.
[2] Agence Nationale de SEcurité Sanitaire.
[3] ANSES (février 2011) Recommandations pour la mise en œuvre de l'analyse statistique des données issues des études de toxicité sub-chroniques de 90 jours chez le rat dans le cadre des demandes d'autorisation de mise sur le marché d'OGM. (http://www.anses.fr)
[4] Voir tout le dossier sur http://giet-info.org
[5] Groupe International d'Etudes Transdisciplinaires.
[6] Dans son avis « Analyse des réponses de l’AESA aux questions posées par les états membres au sujet de la culture et de la consommation du maïs Mon810, Dossier EFSA-GMO-RX-MON 810 » le Comité Scientifique du HCB avait écrit, au sujet de la question posée par la députée européenne Monica Frassoni: « L’AESA ne fournit pas de réponse sur ces points. En ce qui concerne les études de toxicité, l’AESA renvoie à l’article de Hammond et al. (2006). Cette étude ne permet ni de démontrer l’existence d’un effet préoccupant pour la santé, ni de démontrer rigoureusement (au sens de la statistique inférentielle) l’absence d’un tel effet».
[7] « La recherche dans l'UE: histoire d'un appel d'offre fléché » Inf'OGM n°109 mars/avril 2011 p.4.
 

28/03/11 Le nouveau patron de la FNSEA pour les OGM.

"Pourquoi nous en priver?". Xavier Beulin, le nouveau président de la FNSEA le principal syndicat agricole de France, estime qu'il faut permettre, "avec des garanties", les OGM en France. Lire (sudouest) + interview vidéo.

12/03/11 Inde, le rapport falsifié sur l'aubergine OGM.

 

La polémique sur les aubergines génétiquement modifiées enfle après la publication d'un rapport réalisé par différentes universités. Ce rapport inter académique publié le 24 septembre 2010 et réalisé à la demande du Ministre à l'Environnement et aux Forêts a été rejeté par ce dernier. Ce rapport vide de références et reprenant des portions complètes de textes diffusées par des organisations pro biotechnologies a vivement été critiqué par les organisations écologiques et le Ministre.
Ce Ministre avait imposé la mise en place d'un moratoire sur la culture de cette aubergine génétiquement modifiée et demandé la réalisation d'un rapport scientifique inter académique réalisé par 6 centres de recherche (Indian Academy of Sciences, Indian National Academy of Engineering, Indian National Science Academy, National Academy of Agricultural Sciences, National Academy of Medical Sciences et la National Academy of Sciences). L'autorisation de mise en culture aurait été une première le Bt Coton étant le seul organisme génétiquement modifié dont la culture est autorisé en Inde.
Selon ce rapport inter académique la consommation humaine ne pose pas de risques et devrait donc être rapidement mise sur le marché. Les organisations anti OGM ont cependant noté que des sections complètes de ce rapport étaient tirées d'un article publié dans Biotech News par P. Ananda Kumar fervent défenseur des OGM. Les opposants aux OGM ont donc pointé du doigt l'absence de rigueur de cet article qui repose plus sur une position politique que sur une étude scientifique sérieuse. (source : Adit).

03/03/11 Un chercheur américain découvre un nouvel agent pathogène dans les plantes GM Roundup.

 

Cet agent pathogène nouveau pourrait entraîner « un effondrement des marchés d’exportation du maïs et du soja à partir des États-Unis et des perturbations importantes dans les fournitures des denrées alimentaires pour les êtres humains et les animaux ».

Le nouvel agent pathogène semble être associé à de graves maladies qui sont omniprésentes dans les végétaux : le syndrome de mort subite chez le soja et le flétrissement de Goss chez le maïs, mais ses effets présumés sur les animaux d’élevage est alarmant.

Huber se réfère à "des rapports récents qui font état de taux d’infertilité de plus de 20% chez les génisses laitières, ainsi que d’avortements spontanés chez les bovins qui peuvent atteindre jusqu’à 45%". Lire (combatmonsanto).

20/02/11 OGM : l’Amérique s’inquiète.

Des scientifiques américains de l’AAEM (American Academy of Environmental Medicine states) réclament un moratoire sur les OGM. C’est ce que l’on peut lire dans un long article paru dans Sentient Times.

Au mois de mai dernier, l’AAEM est allée plus loin en appelant les médecins à aviser leurs patients, la communauté médicale, et le public d’éviter dans la mesure du possible toute nourriture génétiquement modifiée. Lire

11/02/11 Les mexicains protègent leurs variétés de maïs.

Le Mexique est le berceau du maïs, le pays en abrite des centaines de variétés locales. Les tentatives d'essais de Monsanto viennent d'être rejetées et les variétés locales sont protégées au titre du patrimoine. Lire (greenpeace).

15/11/10 Comment piéger les agriculteurs. Comment les OGM envahissent la France.

 

Le subterfuge permet à de grands semenciers de se garantir une clientèle fidèle et captive tout en favorisant la diffusion d’OGM dans des pays comme la France qui sont réticents à leur culture. un semencier vient les démarcher pour les proposer des semences pour leur prochaine récolte. Jusque-là tout va bien. La ou cela se complique c’est qu’ils proposent comme geste commercial, de ne se faire payer que lorsque la récolte a eu lieu. Pourquoi ? Simplement parce que l'arnaque se base sur le fait que les semences qui auront été “avancées” ne donneront presque rien. Elles sont en fait de très mauvaise qualité ou carrément rendues inefficaces artificiellement.

Comme la récolte n'a rien donné faute de semences de bonne qualité, l'agriculteur est bien en peine de rembourser sa dette. Bien sûr, le semencier le sait et c'est pourquoi il envoie directement un avocat pour récupérer l'argent. L'avocat n'est là, en fait, que pour négocier un arrangement qui stipule que l'agriculteur, en vertu de sa dette, s'engage a acheter des semences, OGM cette fois, afin de se “refaire” et de rembourser ses dettes. En vérité, l'agriculteur ne se refera que très difficilement et sera condamné à acheter sa semence, forcément OGM, au même semencier pendant presque toute sa vie. Lire (blogeconomiqueetsocial). Par l'analyse d'échantillons, il y a certainement un moyen de contrattaquer. A voir.

10/11/10 USA, la vengeance de l'herbe à cochon.

 

Ken Smith, professeur d’agronomie à l’Université de l’Arkansas, avait prévenu: «Vous verrez. Ce qui impressionne dans notre agriculture, c’est sa dimension et son intensité.» Effectivement, dans le Mid-South américain, l’agriculture ressemble à une industrie. Tout est disproportionné: les champs taillés au cordeau; les machines pour semer, récolter, épandre les pesticides; les tourbillons de poussière qui montent au ciel, soulevés par les cueilleuses mécaniques de coton et les pick-up des agriculteurs.

Mais, depuis quelque temps, les fermiers les plus modernes du monde doivent revenir à des outils d’un autre âge, la houe et la pelle, pour déloger la mauvaise herbe qui envahit leurs champs. L’amarante de Palmer est surnommée pigweed (l’herbe à cochon), entre autres vocables si grossiers que les agriculteurs n’osent pas les répéter. Ce n’est pas une petite herbe folle mais «un monstre», dit Claude Kennedy, directeur de la station agricole expérimentale du bourg de Marianna: «Elle est de plus en plus agressive et prend des formes si étranges que parfois elle me fait presque peur.» La plante peut pousser de 5 centimètres par jour et atteindre plus de 2 mètres de haut. Lire (letemps).

«Tout était facile, trop facile», laisse tomber l’agriculteur Bill Wilkie.

Cette époque bénie est révolue. «Mère Nature n’en a fait qu’à sa tête», résume Sid Fogg. Au bout de quinze ans d’usage intensif et exclusif du glyphosate, une dizaine de mauvaises herbes, présentes à l’origine en quantités modestes, sont devenues résistantes au produit. Dont Amaranthus palmeri. «Le mécanisme de la sélection naturelle a joué, explique Ken Smith.

19/10/10 Des chercheurs attaqués pour leurs conclusions sur les OGM. Signez la pétition.

 

Il est extrêmement URGENT et IMPORTANT de signer la pétition « Pour le respect de la controverse scientifique et de l'expertise contradictoire » en soutien au scientifique Gilles-Eric SERALINI, professeur de
biologie moléculaire à l'Université de Caen et co-directeur du Pôle pluridisciplinaire «Risques» (spécialisé dans l'étude des effets des pesticides et OGM sur la santé), et à ses co-auteurs, qui se voient diffamés et discrédités pour avoir eu le courage de dénoncer les risques des OGM agricoles pour la SANTE. Plus d'infos et pour signer (sciencescitoyennes).

C'est un devoir d'éco-citoyen que de signer et faire signer cette pétition en faveur de l'honneur et la liberté d'expression des vérités scientifiques d'intérêt sanitaire public, quels que soient les intérêts financiers privés pouvant être concernés.

02/10/10 Bonjour,  La Commission Européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en Europe, contre le souhait de bien des citoyens, et contre l'avis de plusieurs États Membres.
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de *1 million* de citoyens européens. Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Avaaz a réussi à rassembler près de 700.000 signatures. Il manque 300 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une demande auprès de la commission européenne. S'il vous plaît, faites suivre au maximum de personnes de vos carnets d'adresses. Merci à tous et à toutes. Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous laissera peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les conséquences de la consommation d'OGM), potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormément de produits chimiques). https://secure.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity
Et surtout, si vous soutenez cette initiative, faites passer le message.
Merci
.
Transfert du mail envoyé par l’association Citrouille et Cie.
Véronique FERHMINAssociation des Parcs et Jardins du Languedoc-Roussillon (APJLR) - Praedium RusticumChâteau de Flaugergues1744 avenue Albert Einstein34000 Montpellier
 Tél. : 04 99 52 66 39Fax : 04 99 52 66 44 apjlr@flaugergues.com  www.jardinslanguedoc.com <http://www.jardinslanguedoc.com>
18/09/10 La contestation enfle en Europe pendant que la France autorise le OGM en catimini.

Après Luxembourg-ville, qui s’était déclarée, le 18 février 2009, « ville sans OGM », Bruxelles -ville symbole hôte des institutions européennes- a emboité le pas ce 16 septembre. Des régions européennes déclarées zones sans OGM ! Les ministres bruxellois de l’Agriculture et de l’Environnement ont annoncé cette décision hautement symbolique lors de la 6ème conférence européenne des régions sans OGM.
C’est un message déterminant adressé à la présidence belge de l’UE : les citoyennes et citoyens de l’Union, les entreprises et acteurs du secteur agro-alimentaire sont de plus en plus nombreux à ne pas vouloir d’OGM dans leurs produits, leurs champs et leurs assiettes. Lire (greenpeace).

30/08/10L'arrachage des ceps OGM contre le court-noué (2).

La position de FNE (France Nature Environnement) : La recherche scientifique n’est pas une fin en soi. Elle ne doit pas prêter à un amalgame entre sa composante fondamentale, indispensable à la progression de la connaissance et à la maîtrise des applications, et la recherche appliquée, laquelle doit répondre à des objectifs cohérents et transparents ainsi qu’à des impératifs légaux, démocratie et Etat de droit obligent ... ce qui n’est pas le cas ici. Lire (cdurable).

26/08/10 L'arrachage des ceps OGM contre le court-noué (1).

 

Quels sont les enjeux, quelle vérité ? Les faits : 1) l'autorisation de culture avait fait l'objet d'une annulation par le tribunal administratif, mais le ministère de l'agriculture avait délivré une nouvelle autorisation. Hiatus juridique. 2) On nous dit que seuls les OGM permettent de trouver un remède au court noué (définition), mais dans le midi, des chercheurs ont mis au point des ceps résistants par croisement classique ! Qui doit-on croire ? 3) Pourquoi cultiver des vignes OGM, quelque soient les précautions (bâches en sous sol, suppression des inflorescences, ...) dans une région viticole ? Elève-t-ton des loups au milieu des moutons* ? Lire (eco89).

* j'exagère un peu, mais c'est l'idée.

18/08/10 Un juge US interdit la culture de betterave OGM.

Un juge fédéral américain a suspendu la culture des betteraves à sucre génétiquement modifiées aux Etats-Unis jusqu'à ce que le ministère de l'Agriculture (USDA) effectue une évaluation plus complète de leur impact sur l'environnement. Cette décision interdit les nouvelles cultures de betterave génétiquement modifiées qui représentent plus de 90% de la production américaine. Lire (libération). Et l'enquête devrait durer 2 ans, problèmes de semences en perspectives.

02/08/10 C'est fait, l'Europe autorise la commercialisation de maïs OGM.

6 variétés de maïs génétiquement modifié Mon810 et deux variétés de maïs GM T25 sont concernées. Bien sûr, commercialisation n'est pas autorisation de culture, mais c'est déjà un pied dans la porte entrouverte. Lire (actualitésnewsenvironnement).

16/07/10L'Europe veut accélérer la procédure d’autorisation des cultures d’OGM sur le territoire européen.

La proposition ne permettra pas que les États membres interdisent la culture d’OGM pour des motifs – pourtant sérieux – liés à l’environnement et à la santé, alors même qu’ils ont été unanimes à constater l’insuffisance de l’évaluation environnementale et sanitaire des OGM. Lire (greenpeace).

18/06/10 Criigen, les évaluations d'OGM par Monsanto sont biaisées.

Il faut savoir que le CRIIGEN a réalisé et publié des expertises sur les tests sanitaires effectués par Monsanto avant la mise sur le marché de trois de ses maïs génétiquement modifiés (Mon863, Mon810 et NK603). et les réponses de Monsanto et de certains organismes officiels (HCB, EFSA, FSANZ) sont effarantes. Lire (actualitesnewsenvironnement).

30/05/10 Haïti, le cadeau empoisonné de Monsanto.

Début mai, la firme américaine Monsanto, leader mondial des OGM, a annoncé un don à Haïti de 476 tonnes de graines hybrides de maïs et de légumes. Ils seront distribués pendant douze mois aux paysans haïtiens avec l'aide d'autres multinationales (UPS et Kuehne+Nage). Lire (eco89). « En Haïti, il n'y aura bientôt plus que des semences Monsanto. […] La multinationale fait toute une publicité autour de ce don de semences qui serait un cadeau généreux. Mais les agriculteurs haïtiens qui voudront disposer du droit de ressemer pour leurs récoltes futures devront payer des royalties à Monsanto. »

En complément : les OGM en Asie (riz, coton, aubergine) . Lire (grain).

19/05/10 Gilles Eric Séralini (Université de Caen) reprend les études de Monsanto sur 3 Maïs OGM et invalide leurs méthodes.

C'est là que les ennuis commencent. Lire et soutenir (sciencescitoyennes).

18/05/10 Coton Bt, un prêté pour un rendu.

Pour accroître la productivité des champs de coton, les agriculteurs chinois plantent depuis 1997 une variété de coton génétiquement modifiée. Ce coton Bt produit une toxine insecticide qui décime l’un de ses plus fameux ravageurs : la noctuelle de la tomate ( Helicoverpa armigera ). De prime abord, le développement de ce coton OGM a donné de bons résultats : les rendements augmentaient alors que l’utilisation d’insecticides diminuait. Pour le plus grand bonheur des miridés. Cette vaste famille d’insectes, dans laquelle on classe les punaises, apprécie beaucoup les malvacées non traitées et sont totalement insensibles à l’insecticide distillé par la plante (jdle).

25/04/10 La Russie a commencé les Journées annuelles de la défense contre les dangers pour l'environnement du 15 avril au 5 Juin avec l'annonce des résultats sensationnels d'un travail de recherche indépendant.  Les scientifiques ont prouvé que les organismes génétiquement modifiés sont nocifs pour les mammifères. Lire On y apprend surtout qu'à la 3ème génération, les hamsters deviennent stériles, ce qui signifie qu'il y a une forte probabilité d'altération du patrimoine génétique
31/03/10 Europe et Ogm : le vert est dans le fruit ? Le cas de la belge Suzy Renckens, ex-coordinatrice du Groupe OGM de l’Autorité européenne de sécurité sanitaire des aliments (Efsa), a fait couler beaucoup d’encre. Alors qu’elle n’a jamais eu à se prononcer dans une quelconque procédure d’évaluation, son «crime» a été d’accepter un poste de salariée chez Syngenta après avoir quitté l’Efsa. Ce serait la «preuve» de la perméabilité entre les fabricants d’OGM et l’Efsa, et par conséquent du manque d’indépendance de l’agence en charge de la santé et de la sécurité alimentaire en Europe. Lire (agricultureenvironnement).
25/03/10 Devant l’évidence, Monsanto a fini par admettre (une première !) que son coton Bt génétiquement modifié, censé lutter contre le ver de la capsule en secrétant son propre insecticide, est en passe de devenir totalement inefficace. Autorisées depuis 2002 en Inde, ces cultures OGM recouvrent aujourd’hui 90% des surfaces cotonnières du pays. Pas franchement étonnant puisque Monsanto promettait de tripler ses rendements, jusqu’à 1500 Kg par hectare, et de réduire les coûts de production en limitant les quantités de pesticides épandues. Mais le miracle tant attendu n’a pas eu lieu, il tourne même au cauchemar. Les semences OGM coûtent aujourd’hui près de cent fois plus cher que les graines classiques. En 2009, le rendement moyen était de 512 Kg par hectare, bien loin des promesses affriolantes de Monsanto. Et il ne cesse de chuter, d’année en année. Lire (betapolitique). Sans manquer de culot, Monsanto annonce que la prochaine génération, bla bla bla ... promis, juré, craché.
12/02/10 Un ancien directeur de Monsanto India, Tiruvadi Jagadisan, vient de déclarer que la firme avait déjà refourgué des "données scientifiques falsifiées" aux autorités indiennes pour obtenir des autorisations de mise sur le marché. Lire (inventerre).
24/01/10 Riz OGM, Bayer et le tribunal de Saint Louis (Missouri, USA). Bayer condamné à verser deux millions de dollars de dédommagement à deux agriculteurs dont la récolte de riz avait été contaminée par des variétés génétiquement modifiées de dollars. Lire (betapolitique). Ce sont les pratiques irresponsables de Bayer qui sont pointées du doigt et d'autres procès sont en cours d'instruction.
09/01/10 Aux USA, le projet de mettre en culture des luzernes OGM (round up ready) soulève des protestations et  l'administration recule. Lire (Adit). Une cour fédérale a statué sur le fait que l'autorisation de la luzerne génétiquement modifiée par l'USDA violait les lois environnementales dans la mesure où elle omettait d'analyser les risques.

23/12/09 OGM, Avis du Haut Conseil des Biotechnologies : le château de cartes s’effondre : d’emblée, l’avis met en exergue les profondes faiblesses scientifiques du dossier, dont, notamment, celles concernant les tests statistiques… c'est-à-dire la base de l’évaluation toxicologique et de l’équivalence en composition et capacité nutritionnelle par rapport à un maïs conventionnel. Lire.

15/12/09 Mutagénèse et transgénèse, un nouveau débat, un dossier épineux. Lire (agriculture-environnement) Le sujet est complexe et, à titre perso, je n'ai pas assez d'arguments dans un sens ou dans l'autre, hormis de ne pas être partisan des "que rien ne change".
12/12/09 Les scientifiques demandent la "ferme interdiction" de l'importation et de la culture des OGM MON810, MON863 et NK603. "Nous avons prouvé pour la première fois au monde que ces OGM n'étaient pas sains, ni suffisamment corrects pour être commercialisés". Lire (E24).
12/12/09 Contamination OGM : lourde condamnation pour Bayer: Bayer a été condamnée à verser deux millions de dollars à deux agriculteurs dont la récolte a été contaminée de façon irréversible. Au cours du procès, la firme a admis avoir été incapable d'endiguer la diffusion de ses OGM, malgré la mise en place des "meilleures pratiques". Lire (Lesmotsontunsens).

23/11/09 Les OGM augmentent nettement la consommation de pesticides. The Organic Center déclare que l'utilisation d'herbicides a flambé au cours des dernières années, augmentant de 172 000 tonnes entre 1996 (année de l'autorisation des premiers OGM) et 2008. Lire (Lesmotsontunsens).

En cause, les super-mauvaises herbes, qui ont développé des résistances aux herbicides, naturellement ou par transfert de gènes. Les agriculteurs confrontés à ce nouveau fléau sont donc amenés à multiplier les traitements. Conclusion : Les agriculteurs paient, les consommateurs trinquent, les firmes jubilent...

18/11/09 Une nouvelle qui fait froid dans le dos : les labos seraient capables de modifier les virus (anthrax, ...)pour les rendre encore plus nuisible. Lire (betapolitique).
01/10/09 Coton OGM Bt : La culture d'une espèce de coton génétiquement modifiée en Inde influe positivement l'économie locale. Voila ce qui est dit. Lire (ADIT). Mais en lisant les chiffres (et en faisant une division), ça fait 2 $ à l'hectare ! Et on ne sait rien sur le long terme, ni sur le prix du kilo de coton ni sur les profits des industriels.
23/09/09 Betteraves OGM interdites: Ces betteraves, issues des recherches de Monsanto, sont imperméables au Roundup, ce qui permet aux agriculteurs d'épandre le maximum d'herbicides "en prenant le minimum de risques" (!?). Mais la commercialisation a eu lieu sans étude d'impact sur l'environnement (!!!). Lire.
21/09/09 Du lin OGM et illégal contamine les denrées alimentaires (de boulangerie) en Allemagne. Lire (source : Green Peace).
18/09/09 OGM contre OGM ? Les chercheurs suisses ont mis en évidence la perte d'un gène insecticide des variétés modernes de maïs (mais présent sur le maïs sauvage). Ils ont donc créé un OGM rétablissant cette fonction ! Lire (Adit)
13/07/09 Les OGM ne sont pas dangereux. Selon des études qui pratiquent le biais statistique systématique (durées de test, échantillons restreints (choisis ?), élimination des résultats dérangeants, négligence des cas asymptomatiques, etc.) effectués par des organismes non indépendants. Article du Criigen. Article original (en anglais).

23/06/09 USA : des médecins demandent un moratoire sur la nourriture OGM. Lire (Gentech News, "mehr dazu" veut dire: "plus ci après", cliquez dessus pour lire l'article entier, en anglais)).

05/06/09 109 nouveaux OGM à l’assaut de l’Europe. Lire.

05/06/09 On est foutus (et bientôt excommuniés ?), le Vatican bénit les OGM ! Lire.
29/05/09 Premiers pas du CNC (Conseil National de la Consommation) vers un étiquetage « sans OGM ». Le terme « Animaux nourris sans utilisation d’OGM » sur les emballages devra récompenser les industriels qui ont dit « non » aux OGM. Lire.
29/05/09 « Quand on sait que dans le sud du Sahara, certains villages dépendent à 80% de la pluie pour leur récolte, on voit que le vrai problème réside dans les infrastructures de base. La réponse ne se trouve pas dans les OGM ». Jacques Diouf, chef de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture.
19/05/09 Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés.

(l'article contient quelques erreurs techniques -hybridation inter espèces- mais est globalement juste).

05/05/09 Union Européenne. L'Europe va discuter de l'importation d'un riz OGM cultivé nulle part ailleurs qu'aux USA !! Y aurait il anguille sous roche ? Le lobby OGM utilise toujours les coups bas ! Lire (et signer la pétition: + de 36000 au 05 Mai 09).
17/04/09 Monsanto et les autres entreprises de biotechnologies ont toujours su que leurs cultures GM contamineraient les autres cultures. En fait, cela faisait partie de leur stratégie pour obliger le monde à accepter les OGM. (SOS Planète)
10/04/09 Allemagne. Cochons, génétique et Monsanto. Ils on osé : Monsanto essaie de faire breveter le génome d'un porc rustique. Lire           + 4 vidéos (daily motion).
09/03/09 OGM  Contenu du bulletin Genetech news n° 193 :

- USA : Les groupes agroalimentaires entravent et interdisent la recherche indépendante

- Jugement de la Cour européenne de justice : les données sur les OGM doivent être communiquées

- Riz doré testé sur des enfants (pas d'essai préalables sur les animaux)

- Allemagne : "Les géants agricoles ne doivent pas décider du sort de notre pays"

- USA : Soja résistant à la sécheresse  sans génie génétique

http://www.blauen-institut.ch/pg_blu/pg/pg09/a_gf.html